Autant en emporte le vent (Gone with the wind)

Autant en emporte le vent (Gone with the wind)
Film de mon enfance, que ma mère regardait souvent, et donc que j'ai appris à aimer... Les acteurs sont mythiques : qui ne connait pas Vivien Leigh et Clark Gable ? Ils sont aujourd'hui l'image même du romantisme...Sinon je trouve le personnage de Scarlett admirable : tant par sa détermination que par son courage.

Résumé :

En Georgie, en 1861, Scarlett O'Hara est une jeune femme fière et volontaire de la haute société sudiste. Courtisée par tous les bons partis du pays, elle n'a d'yeux que pour Ashley Wilkes malgré ses fiançailles avec sa douce et timide cousine, Melanie Hamilton. Scarlett est pourtant bien décidée à le faire changer d'avis, mais à la réception des Douze Chênes c'est du cynique Rhett Butler qu'elle retient l'attention...

Citations mémorables :

-"Fiddle-dee-dee. War, war, war; this war talk's spoiling all the fun at every party this spring. I get so bored I could scream. Besides... there isn't going to be any war." ("Fiddle-dee-dee" traduit en français par "Taratata", peut être entendu en cliquant ICI!)

-"After all... tomorrow is another day. " (idem ICI!)

-"Rhett... if you go, where shall I go? What shall I do?" --Scarlett.
"Frankly my dear, I don't give a damn." --Rhett
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 08 janvier 2006 07:56

Modifié le dimanche 08 janvier 2006 08:29

Citation..

Citation..
"Doit-on passer par tant de larmes, menteur, ô menteur d'amour?"
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 08 janvier 2006 07:43

Parle avec Elle

Parle avec Elle
Je ne sais pas trop quoi dire dessus...C'est un film dont le sujet peut parraître ennuyeux, mais qui se révèle être très beau, très doux, très émouvant. Enfin j'ai beaucoup aimé..

Résumé :

Benigno, un jeune infirmier, et Marco, un écrivain d'une quarantaine d'années, se rendent, chacun de son côté, à un spectacle de Pina Bausch, Café Müller. Ils sont assis l'un à côté de l'autre. La pièce est si émouvante que Marco éclate en sanglots. Apercevant les larmes de son voisin, Benigno aimerait lui faire part de son émotion, mais il n'ose pas.
Quelques mois plus tard, les deux hommes se retrouvent dans d'autres circonstances, à la clinique El Bosque, où travaille Benigno. Lydia, la petite amie de Marco, torero professionnel, est plongée dans un profond coma suite à un accident survenu lors d'une corrida. Benigno, quant à lui, est au chevet d'Alicia, une jeune danseuse également dans le coma.
Lorsque Marco passe à côté de la chambre d'Alicia, Benigno, sans hésiter, s'approche de lui. C'est le début d'une grande amitié quelque peu mouvementée.

# Posté le mardi 27 décembre 2005 05:59

David Nebreda

David Nebreda
Voici un artiste que j'ai pu découvrir grâce à l'exposition sur la Mélancolie. Ses photographies m'ont interpellé. Elles "choquent", c'est le mot.
Ses clichés, réunis dans un livre (publié en 2000 aux éditions Leo Scheer) est à l'origine d'un film intitulé ADN.

Petite biographie :
David Nebreda est un photographe espagnol né à Madrid en 1952. Cet artiste contemporain, qui a vécu pendant plusieurs années coupé du monde extérieur, est connu pour avoir réalisé de nombreux autoportraits dans lesquels son corps apparaît mutilé, lacéré, ou couvert d'excréments.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 23 décembre 2005 12:28

Mélancolie : Génie et Folie en Occident

Mélancolie : Génie et Folie en Occident
Exposition sur la Mélancolie aux Galeries Nationales du Grand Palais à Paris. J'ai trouvé cette exposition sublime, si vous avez l'occasion, allez-y...

Puis en plus des tableaux (normal, c'est une expo d'art..) on retrouve un peu partout sur les murs des citations sur la Mélancolie...avec de la musique en fond : Barber, Mozart, Haendel, Albinoni, ...

Citations
:


De toutes les marques de la mélancolie, ou plutôt de l'accablement et de la tristesse, aucune n'est si multiple et variée que les pleurs. D'abord, le doigt se porte à l'½il et les larmes se répandent ; puis le visage s'incline vers la poitrine ; troisièmement, les joues se tirent de chaque côté dans une sorte de convulsion, et le visage prend l'aspect du sourire ; les sourcils s'abaissent sur les paupières, les yeux sont embués, les joues rouges ; la tête est douloureuse, le nez coule, la bouche salive, les lèvres tremblent, la parole est entrecoupée, et toute la poitrine est secouée de soupirs et de sanglots. Voilà tout ce qui accompagne cette triste action de pleurer. Je vais vous en expliquer les raisons une par une en commençant par les larmes.
Thimoty Bright, Traité de la Mélancolie, 1586

Il y a entre l'angoisse et la dépression une relation analogue à celle qui existe entre la peur et le deuil. Nous craignons un malheur à venir, nous sommes en deuil d'un malheur réalisé. Le névrosé est saisi d'angoisse lorsque sa pulsion tend vers une satisfaction que son refoulement lui interdit d'atteindre. La dépression survient lorsqu'il renonce à son but sexuel sans succès ni satisfaction. Il se sent incapable d'aimer et d'être aimé ; c'est pourquoi il doute de la vie...
Karl Abraham, 1912

# Posté le vendredi 23 décembre 2005 12:22

Modifié le vendredi 23 décembre 2005 12:33